Octave

Au balancier du doute un virus inocule

Cet affreux mécanisme soudain enclenché

Sous le rythme imperturbable de la pendule

Et le chat endormi devant la cheminée

Au ronronnement du coeur devenu jaloux

Transpercé de centaines d'images cruelles

Haïssable comédie à laquelle se joue

La triste marotte, la sournoise donzelle

Briser la vague de fureur et de panique

En réalisant l'insoutenable vision

De cette abominable catin qui fornique

Sur les neurones de son imagination

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